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Le running, sous un autre angle

Du jogging au marathon, il n’y a qu’un… Non, bon ok. Tout ça pour vous dire qu’aujourd’hui, nous allons aborder tout ce qui trottine autour du running. Et puis peut-être qu’à la fin, nous bifurquerons sur un petit chemin de sentier coquinou. Mais ne vous arrêtez pas ici pour immédiatement foncer sur les dernières lignes, car quelques conseils pour bien courir, ça ne mange pas de pain, n’est ce pas ?

Aller, inutile de vous tenir par la main, on va courir avec Run2meet.

Courir, ça fait du bien

Ah la course à pied… Le sport que tout le monde (ou presque) a pratiqué ou pratiquera dans sa fougueuse vie. Et tant mieux, parce qu’il fait grand bien à votre corps autant qu’à votre tête.

* Niveau rythme cardiaque déjà. Le fait de tenir la course pendant 1h par exemple, permet à votre cœur de se muscler comme un chef et de se calmer un peu. Résultat, vous finissez par avoir un cœur de marathonien en quelques petits mois.

* Du côté des intestins aussi : à la différence de la marche, la course est constituée d’impacts qui, à chaque foulée vont être ressentis au niveau du tube digestif. Ce qui va avoir pour effet d’accélérer et de favoriser le transit intestinal. D’ailleurs la constipation n’existe quasiment pas chez ceux qui pratiquent la course à pied…

* Lorsque l’on fait du running, les vaisseaux sanguins se dilatent (vasodilatation) ce qui a pour conséquence une diminution de la pression artérielle.
* Pour ceux qui ont du mal à dormir, courir minimum 30 minutes en fin de journée libère de tous les petits soucis et engendre ce qu’on appelle la bonne fatigue. De ce fait, le lendemain matin, vous vous réveillez frais comme un maquereau.

* Courir renforce votre cartilage en augmentant l’afflux d’oxygène  en chassant les toxines, et en renforçant les ligaments autour de vos articulations. Vos os aussi.

* Et comme le running est aussi un grand travail de respiration, l’oxygénation du corps est particulièrement soutenue et permet donc une meilleure santé, un sang frais qui nourrit correctement ses organes. Un sang oxygéné c’est aussi une détente de l’esprit et donc, forcément, out of stress ! Et puis ça vivifie la cervelle (pour les mous du bulbe).

* Vous voulez mincir ? Inutile de courir à pleine balle pour vous arrêter au bout de dix minutes. Non seulement vous faites souffrir votre corps et quelques organes de ci de là, mais en plus vous n’éliminez absolument rien. C’est la durée qui compte. Sachez que c’est seulement au bout de 30 minutes de course à un rythme régulier que vous commencerez à taper dans vos calories en trop.

Ne courez pas quand bon vous semble, régularité encore et toujours !

Une course, des courses

Il existe plusieurs façons de courir. Le rythme de croisière, qu’on appellera plus le jogging, est le plus pratiqué dans le monde. Souvent sur les routes goudronnées, permettant un rythme et un sol régulier sans jamais changer de niveau de difficulté.
Après il y a le trail, du jogging aussi, mais pratiqué sur des chemins de forêt, de plaine ou de montagne. Une petite difficulté en plus car le sol n’est jamais le même.
Le semi-marathon nécessite un peu plus d’entraînement : courir 21,1 km soit la moitié d’un marathon. Et bien sûr, il est possible de se faire un marathon tout seul, mais l’idée étant quand même de courir cette distance le plus vite possible et de dépasser tout le monde.
La piste, quant à elle, est plutôt de l’ordre de l’athlétisme, avec des 100 mètres et autres Usain Bolt.
Le cross est aussi une course de longue distance, mais dans des chemins forestiers plutôt sympathiques, de type boue ou feuilles mortes avec quelques arbres tombés par ci par là.
Et pour ceux qui n’aiment pas trop les branches mortes, les scarabées et l’air forestier champignonneux, ou qui n’ont pas vraiment envie de s’embrumer les poumons de ces chers gaz carboniques, il y a toujours le tapis de course !

 Courir à deux

Vous avez réussi à passer le pas du « Il va voir ma sale tronche flamboyante et mes fesses gigotantes » ou « Elle va scruter chaque goutte de sueur qui va perler sur ma face » ? Ce qui veut dire que vous avez tenté de courir avec votre amoureux(se)… Fort bien ! C’est agréable n’est ce pas ? Et vous ? Vous flippez toujours c’est ça ? Dites vous que voir quelqu’un sous tous ses angles favorise l’attachement. Non, non, c’est pas des carottes !
Vous n’êtes pas dans l’obligation forcée de courir côte à côte… L’idéal est avant tout de se motiver à deux. Certains n’aiment pas courir avec quelqu’un, question de concentration. D’autres ont cette insolite capacité à papoter en courant. Soit. Donc si vous êtes deux à avoir cette aptitude, voilà une séance de running bien remplie !
Vous pouvez courir main dans la main si cela ne vous effraie pas de mélanger votre sudation. Vous pouvez aussi, si vous ne courez pas en rythme, lui proposer de vous retrouver au chemin du coupe-gorge, au fond, là bas… Et puis si vous êtes des bout-en-train, des compétiteurs, des petits rigolos…bref, et bien vous pouvez vous fixer des défis de vitesse par exemple, ou de façon de courir, ou de parcours. Et c’est finalement à celui qui tiendra le plus longtemps que reviendra le droit de… ne pas faire à manger ou éviter de passer l’aspi.

Le jogging est sans doute le meilleur moyen de sécher son petit surplus graisseux. Et si vous voulez vous muscler, pensez aussi à faire un tour à la salle de sport.

Quand courir devient excitant

Ces muscles saillants, cette sueur scintillante et ses cheveux en bataille…
Tout dépend où vous avez décidé de faire votre course, mais un parc ou une forêt peuvent s’avérer un grand terrain de jeu et tout aussi sportif qu’une bonne course à pied ! Après le boulot, vers 20h, quand plus personne ne court et que plus aucun papi ne promène son Yorkshire, vous pouvez vous marrer dans les fourrées, l’endorphine et la sérotonine ne feront que booster votre séance de running… Et même que vous pouvez commencer par ça, en guise d’échauffement par exemple. Ca évite la fatigue physique, les poumons qui chauffent et les glissements de terrain (#sueur) post-running. Après, si vous voulez faire les vikings et le faire juste après 1h de course, c’est vous qui voyez !

Bénéfique et intense, la course ? Assurément. Surtout si vous décidez de l’agrémenter d’un petit assaisonnement fait maison… Le fait est qu’après une séance de sport aussi complète, vous verrez que vous n’aurez pas besoin de compter les moutons après votre soupe.

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