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Les hommes sont aveugles

On pourrait aussi dire, moins poliment, qu’ils ont souvent de la merde dans les yeux. Ce sujet n’est pas uniquement pour que mesdames se délectent d’une vérité absolue et récurrente. Il est aussi pour toi, cher monsieur, pour t’ouvrir un peu les yeux sur certaines lacunes de ton esprit cartésien.

Alors oui, Run2meet va encore une fois mettre le doigt sur ces choses qui nous agacent chez l’autre, mais qui sont parfois tellement attendrissantes… Ouvrez-l’œil !

Les hommes sont aveugles

Scène 1 : la drague

Quand ça ne dure qu’une soirée, Marguerite peut s’estimer chanceuse, car parfois, Marguerite peut mettre plusieurs semaines à draguer Jules.
Marguerite danse, un verre à la main et s’approche de Jules en lui disant « Hé, c’est quoi ton parfum ?! »
Jules : « Oh c’est Pollen, The New Fragrance by Roger ! Je l’ai acheté y a deux ans chez…. » (pour les besoins de cet article, la scène a été coupée, car trop… longue).
Disons que Jules aurait tout de suite compris que Marguerite le draguait si elle avait soulevé son t-shirt, montré ses boobs en lui disant « Ca te dirait un verre ?! ». Mais sinon, Jules ne comprend jamais qu’une fille est intéressée tant qu’elle ne lui expose pas clairement les faits.
Cependant, il existe des Marguerite très patientes, qui attendent plusieurs semaines avant de finalement dire à Jules : « Bon écoute mon vieux, faut que je te dise comment que j’ai envie de t’embrasser depuis que je t’ai vu ? Tu percutes pas beaucoup plus vite qu’un poisson rouge on dirait.»

Scène 2 : au lit

Nous voilà dans un cadre plus intimiste. Que Marguerite connaisse Jules depuis 2h ou 2 mois ou 2 ans, parfois, celui-ci ne fait pas beaucoup d’efforts pour tenter de remarquer que Marguerite se fait royalement chier. Pourtant, aucun son ne sort de sa bouche, pas même une petite brise de poumon. Du coup, pourquoi ne pas installer un gyrophare sur lequel appuyer lorsque c’est un peu lourdingue ?
Alors bien évidemment, il existe cette fameuse technique de la simulation de Marguerite, qui ne veut bien évidemment pas signifier qu’elle prend son pied. Mais finalement, ça, c’est un peu son problème ! Si elle a décidé de simuler, c’est : soit qu’elle veut que ça finisse rapidement, soit qu’elle essaye de se convaincre. Dans les deux cas, ça craint quand même pour Jules.

Scène 3 : les cadeaux

Il y a un truc avec lequel beaucoup d’hommes ont du mal : les petites attentions. Jules n’offre jamais de fleurs à Marguerite, car souvent, le fleuriste est fermé quand il passe devant. Mais quand il y pense enfin il a tendance à prendre les fleurs dont Marguerite est mortellement allergique. Ah, et puis Marguerite a eu beau répéter 34 fois qu’elle adorait les hauts talons à semelle rouge, Jules apportera à son anniversaire, de belles ballerines vertes pommes. Bon, bah là, pour le coup, ce serait plus le fait d’être sourd qu’aveugle, mais ça marche aussi !
On pourrait penser qu’il le fait exprès, ou qu’il ne sait pas reconnaître les couleurs, ou qu’il lui manque quelques vignettes dans son encyclopédie de la femme, mais souvent, Jules a du mal à voir (chercher) plus loin que le bout de son nez.

Scène 4 : les petites embrouilles

Quand une fille est vexée elle… …? Boude ! Excellente réponse de Jules ! Pourtant, parfois, Marguerite a beau tirer une tête de 26 pieds de long, Jules n’a absolument rien remarqué. De ce fait, Marguerite use de subterfuges fort peu intellectuels pour arriver à ses fins : petites vengeances féminines et autres peaux de bananes vicieuses elle sème. Comme ça, quand Jules s’y pète enfin une dent, c’est à ce moment là qu’il pose la question que Marguerite attendait « Quelque chose ne va pas ?! »
Et si Marguerite est agacée du regarde plongeant de Jules sur les fesses de la nana de devant, elle va lui dire quelque chose comme : « Non mais surtout n’hésite pas ! Fais toi plaisir ! » Doux Jésus non ! Pas d’ironie ! Jamais !! Il ne va rien comprendre à l’expression inversée, car Jules parle français, pas latino-greco-romano. Et quand bien même il aurait compris, Jules est un grand enfant, et a tendance à foncer droit sur la perche qu’on lui a tendu… Mauvaise idée donc, chers Marguerite, dites les choses sans passer par la case départ.

Conclusion :

ne pas passer par 67 chemins, ne pas tourner 7 fois sa langue dans sa bouche… Par contre, foncez volontiers dans le tas, car les hommes aiment (comprennent mieux) la franchise. On dit que ce n’est pas à un babouin qu’on apprend à faire une grimace ? Il semblerait qu’il y en a plein qu’il ne connaisse pas pourtant.

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