Par

L’attirance, une formule chimique ?!

Toutes nos excuses à ceux qui n’ont jamais rien pigé aux sciences, mais ce sont les faits : quand il se passe ce qu’on appelle « le petit truc » entre vous et la personne que vous convoitez, c’est une simple question de chimie…

Bon certes, il y a d’abord le coup de flash physique, et c’est ce qui nous différencie des animaux. Mais une fois que vous avez trouvé ce brun ténébreux ou cette grande rousse tout à fait à votre convenance, c’est au tour des phéromones de rentrer en jeu.

Cette fois, Run2Meet se met dans la peau d’un scientifique pour vous expliquer un peu comment tout cela fonctionne. Mais pas d’inquiétudes, on y va en douceur, et avec les sous-titres !

Nous avons tous, un jour ou l’autre, été confrontés à une attirance que nous n’avons pu expliquer. Cette personne que nous avions en face de nous était plutôt agréable à regarder, aucun problème. Mais il y avait ce truc là, le machin qui nous travaillait le bidon avec une envie irrésistible d’inviter cette personne à visiter notre chambre… Enfin nos… draps, plus concrètement.

A l’inverse, il vous est peut-être un jour arrivé de coucher avec une personne, rencontrée comme ça, sans que vous ayez d’affinités communes, mais qui, malgré tout ça, vous a fait atteindre le 8e ciel (oui oui, il y en a 8…).

C’est à ce moment précis que les phéromones rentrent sur le terrain.

Prêt, feu, go : explications !

Certaines glandes de notre corps humain produisent des hormones qui vont circuler à l’intérieur de notre organisme, pour notre bien, en gros. La seule différence avec les phéromones, c’est qu’elles sont fabriquées chez nous, mais envoyées à l’extérieur de notre organisme pour agir sur un autre individu. Ahaaah ! (Oui parce qu’en grec, « phéromone » veut dire « hormone qui se transmet ». Voilà voilà.)
Ces molécules peuvent se trouver dans la peau, la sueur, la salive et les sécrétions sexuelles. Certaines d’entre elles sont très volatiles. Pour le petit exemple, un papillon peut détecter un partenaire sexuel à plusieurs kilomètres ! La classe un peu…
Donc, les phéromones que nous allons faire voleter autour de nous, vont émettre un message chez autrui, qui va provoquer une réaction biologique spécifique. Vous suivez toujours ? Bon… Cette réaction va permettre à celui ou celle que vous avez l’intention d’envouter, de comprendre que vous êtes prêts à vous reproduire. Et oui, très animal tout ça finalement !
Alors, oui, le parfum c’est bien, ça permet de sentir bon, pour à peu près tout le monde. Sauf que les composés chimiques du parfum masquent les phéromones. Donc, si vous avez l’intention de draguer, n’en mettez pas 10 tonnes et favorisez les régions périphériques au cou ! Oui parce que ce dernier est un peu la maison mère des phéromones…

De l’attirance sexuelle au coup de foudre

Ah le fameux coup de foudre… Sans s’étaler dessus, car il fera surement l’objet d’un prochain article (tant il est complexe), le coup de foudre c’est cette réaction phéromonale, mais à grande échelle. On marche, tranquillement, dans la rue, et là, BIM, on s’est presque liquéfié devant ce type ou cette nana, sans rien comprendre de pourquoi ici, et maintenant. S’ensuivent alors des réactions corporelles qu’on ne contrôle pas et la caboche qui mouline à toute berzingue ! C’est à cet instant T que votre cerveau a compris qu’un échange phénoménal de phéromones venait de se produire, et que vous feriez sûrement de… beaux enfants ensemble ! Oui, la procréation, survie de l’espèce, tout ça…Bien évidemment, on ne tombe pas amoureux uniquement pour faire des enfants. Mais soyez un peu patients, suite au prochain numéro… !

Mythe ou réalité ?

De nombreux et interminables débats se sont mis en place autour de ce sujet. Les phéromones existent-elles ? S’attire-t-on vraiment moléculairement parlant ?
A chacun de voir où il se place. Mais les faits sont là, quelque chose qu’on ne contrôle pas toujours, nous amène à ce fameux coup de foudre. Et, bien que nous soyons des êtres humains, intelligents (plus que les animaux du moins), il est quelque chose qu’on ne peut nier : notre instinct. Comme les animaux, nous avons des besoins primaires. Il suffit d’enfermer un Homme tout seul dans une pièce sombre pendant quelques semaines, vous verrez donc de quoi il a l’air. (Inutile de tester…)
Ces besoins primaires sont assurés par l’instinct. Et pardon à vos chastes conduits auditifs, mais la sexualité est un besoin primaire ! Et oui !

Faites donc confiance à vos phéromones, ne vous inquiétez pas, elles marchent parfaitement bien et savent exactement ce qu’elles font ! Le philtre d’amour n’a pas besoin d’être concocté par une sorcière vieille et moche, il est en nous ! La nature est bien faite.

Soyez le premier à commenter !

Laisser un commentaire

wpDiscuz